quinta-feira, 4 de fevereiro de 2010

Le couteau d’argent.

Chaque fois qu'il pouvait, il emportait avec lui le couteau de son père et qui avant était à son grand-père. Ce n'était pas un couteau qui avait beaucoup de valeur. Il entrait parfaitement dans la poche interne de sa veste en cuir. Ne lui servait pas à se protéger. Même la mince couche d'argent avait pratiquement disparu. Mais il était toujours présent dans les bons moments de famille, les barbecues entre amis, la grange à la ferme, et même aux mariages célébrés à la campagne au sud du Brésil. Plus important, il était un objet de famille, une tradition de père en fils. Son grand-père disait qu'il avait appartenu à son arrière grand-mère. Que avec ce couteau elle avait tué un homme qui était caché sous son lit. Cela devrait être une légende, mais ça rendait l'histoire du couteau encore plus intéressante. Pendant qu’il se promenait vers Le Parc de Rédemption, il se rappelait que ce couteau était passe dans plusieurs mains. Qu’il avait souvent effrité le tabac, coupé une pomme ou coupé un steak, il était encore utile. Pas plus tard qu'hier, il avait pris un cœur du poulet avec la pointe pour le manger. Parfois, c'était comme si il sentait encore la chaleur des mains de ses ancêtres dans ce petit outil de métal. D’ailleurs quand il lui arrivait d’effleurer le manche de son couteau, il avait l’impression de sentir encore leur présence autour de lui. Il était arrivé dans le parc, il se dirigeait vers la petite fontaine placée au centre des arbres et il voyait sa femme avec le petit Schnauzer en train de se promener. Il pensait que ce serait très facile de la tuer. Un seul coup à l'estomac serait suffisant. Il n'y aurait aucun témoin. Il pourrait faire croire à une agression sans difficulté. Retirer l’argent de son portefeuille, et le laisser traîner par terre. Il approcha de sa femme qui lui souriait amicalement sans jamais imagine ce qu’il se passait dans sa tête. Elle a ouvert ses bras et ils se sont embrassés. Il sentait contre lui ce corp délicat comme si c’était la dernière fois. Avec force Il l'embrassait passionnément. Pourquoi la tuer? Il l'aimait tellement. Soudain, il sentit une douleur vive et chaude dans son ventre. Elle qui pourtant paraissait si fragile, le regardait en pleurant et souriant à la fois.

2 comentários:

  1. Tu est très chic, toi. Ficou muito boa a versão. Mas ainda prefiro em português. Acho que porque meu frances nāo é lá essas coisas.

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  2. E o meu francês é super limitado.Claro que a professora fez um revisão.

    Beijos,

    Terráqueo

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